PSYCHOLOGUE METZ
CABINET DE PSYCHOLOGIE METZ-SABLON
PSYCHOLOGUE METZ 
   

Déclinaison de la psychothérapie

       
            Une démarche thérapeutique peut se décliner en trois points compréhension.
           
            Le cadre thérapeutique : (réglementation de l'intervention thérapeutique)

            * la nature des entretiens menés par le psychologue : non-directif, semi-directif ou directif
            * le temps consacré : la durée d'une consultation et le délai entre deux entretiens
            * la nature du problème à traiter : transitoire ou chronique
            * le niveau d'intervention pour traiter le problème : en surface ou en profondeur; en amont ou en aval
            * le degré d'engagement du patient ; peu mobilisé ou très impliqué
            * les attentes du patient : comprendre le problème (Pourquoi ?) et/ou traiter le problème (Comment ?)                                       


            Le registre thérapeutique : (niveau d'action thérapeutique)

            ~ au niveau des représentations (pensées, idées, croyances) via les thérapies cognitives
            ~ au niveau émotionnel (émotion, affectivité, ressenti) via les techniques de gestion des émotions
            ~ au niveau de la personne (dans sa globalité et singularité) via l'approche centrée sur la personne


            La problématique thérapeutique  :

            ~ Troubles de l'anxiété : anxiété généralisée, attaque de panique, anxiété réactionnelle, etc.
            ~ Trouble du comportement : impulsivité, hyperactivité , inattention, etc.
            ~ Manque de confiance en soi, mésestime de soi , timidité, etc.
            ~ Déception sentimentale, post-rupture difficile , mésentente relationnelle, etc.
            ~ et bien d'autres encore !

            Les techniques thérapeutiques  : (type d'intervention)
            ~ comportementale
            ~ cognitive
            ~ systémique
            ~ analytique
           

Secret d'une psychothérapie réussie



            Au jour d'aujourd'hui, il est communément admit qu'il existe quatre facteurs déterminants pour réussir une thérapie:

            * L'implication active du patient
            L'engagement personnel est le moteur qui permet de mener à terme un suivi thérapeutique.
            Sans une réelle motivation, la thérapie peut se terminer prématurément et/ou partiellement;
            c'est pourquoi un engagement personnel est requis; Il contribue à auteur de 40% sur le dénouement thérapeutique.


            * La relation psychothérapeute-patient
            L'alliance thérapeutique, à elle seule, pèse aussi sur l'issue thérapeutique (environ 40%).
            Elle constitue le terrain sur lequel est entrepris la psychothérapie.

            Le patient : collabore au processus thérapeutique en fournissant les efforts consentis.
            Le psychologue : propose diverses hypothèses de travail ainsi que des stratégies thérapeutiques correspondant
            aux attentes et au profil psychologique du patient qui collabore étroitement avec le psychologue.

            L'alliance thérapeutique de type 1
            Le patient compte davantage sur un soutien du psychologue que sur sa technique de travail.
            Le relationnel au psychologue joue beaucoup pour le patient ; ses qualités relationnelles seront sollicitées en premier.
            Si le patient se sent soutenu, écouté, compris, porté par le psychologue alors l'alliance thérapeutique de type I
            est instaurée.

            L'alliance thérapeutique de type 2
            Le patient compte davantage sur une collaboration avec le psychologue et sa maîtrise des techniques thérapeutiques ;
            les compétences techniques du psychologue seront ainsi sollicités en premier.
            Le patient attend du psychologue qu'ils vont partager tous les deux une même vison de la problématique ; si le problème
            du patient est perçu de la même manière côté psychologue alors l'alliance thérapeutique de type II est instaurée.

            Précisions toutefois, que les alliances thérapeutiques de type I et II sont rarement dissociées l'une de l'autre.
            En effet, l'expérience du thérapeute comme étant aidant et soutenant (type 1) tend à être plus évident au début
            de la thérapie, tandis que le fait d'une responsabilité commune dans les objectifs du traitement (type 2)
            est plus typique des phases ultérieures de la thérapie.


            * La confiance accordée à la psychothérapie pour ses vertus thérapeutiques (en général)
            Le patient est censé adhérer aux principes de la thérapie ou bien en avoir une certaine compréhension.
            Son choix s'oriente alors vers un thérapeute ou bien vers un psychologue qui fait usage de techniques thérapeutiques
            reconnues et approuvées comme par exemple les thérapies cognitives et comportementales qui visent un retour rapide
            à la normale.


            * L'efficacité de la méthode thérapeutique utilisée (en particulier)
            Une technique thérapeutique est généralement rattachée à une école de pensée ;
            bien qu'il en existe une multitude, elles peuvent se résumer en quelques unes dont les plus connues sont de type :
            * analytique (psychanalyse & psychodynamique)
            * cognitive (restructuration cognitive & TCC de troisième génération)
            * comportementale
            * interactionnelle (systémique)


La notion de "normalité"


  La notion de normalité : (triple déclinaison)

  La normalité statistique est celle qui assimile la norme à une moyenne obtenue dans une population donnée.
  Seraient alors considérées comme normales les attitudes et comportements proches de la majorité calculée.
  Plus une personne s'éloignerait de cette moyenne, plus elle serait "perçue" comme déviante ! ?
  Proches des extrêmes, elle serait considérait comme ayant des comportements de nature pathologique.
  La frontière entre le normal et le pathologique demeure floue, avec le risque d'être artificielle et arbitraire.
  Dans ce type de normalité, il est donc risquer de vouloir réduire le normal à une normalité statistique
  et le pathologique au déviant !
 

  La normalité idéale désigne une qualité à laquelle on aspire.
  La qualité serait ainsi définie par rapport à un idéal, un absolu, une perfection ou une doctrine.
  Une valeurs est généralement le propre d'un groupe, d'une institution (idéal collectif)
  Serait considérée comme "pathologique" toute personne dont le comportement n'obéirait pas à un système de valeurs.
  La psychologie sociale et l'ethno-psychologie permettent, heureusement, de ne pas tomber dans ce piège.
 

  La normalité fonctionnelle est définie selon le fonctionnement optimal de la psyché humaine.
  Tout dysfonctionnement psychologique serait alors révélateur d'une quelconque pathologie.
  Il est souhaitable de combiner la psychologie générale avec la psychologie différentielle pour comprendre la dynamique
  (fonctionnelle vs dysfonctionnelle) de la psyché humaine.
 
 
  En sommes, Il serait préférable de parler de "normativité" psychologique plutôt que de normalité clinique/pathologique !


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DI ROSA Raymond - Psychologue Metz-Sablon

Dernière mise à jour :
Mercredi 4 Mai 2022
 
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